AnimalCross:Présentation

De AnimalZooFrance
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Le logo de l'association

Accès rapide[modifier]

Présentation Générale[modifier]

Valérie et Benoit Thomé

Créée en 2009[1], Animal Cross est une association à but non lucratif, considérée d'intérêt général de défense des animaux.
Elle est située à Pau et est dirigée par Benoit et Valérie Thomé.
La page de présentation sur le site de l'association[2] liste les buts de l'association :

Animal Cross est une association à but non lucratif qui agit pour la protection et la défense de tous les animaux. Elle a pour ambition de promouvoir des méthodes alternatives pour :
* diminuer ou supprimer la souffrance animale causée par l’homme,
* promouvoir une meilleure prise en compte des intérêts des animaux,
* proposer des alternatives crédibles et efficaces.

Animal Cross travaille tout particulièrement en faveur :
* des animaux victimes d’une maltraitance ou d’une cruauté acceptée par la société ou institutionnalisée, à l’exemple de l’élevage intensif, du gavage, de l’abattage des animaux encore conscients, de l’exploitation des animaux pour la fourrure ou de l’expérimentation animale,
* des animaux sauvages victimes de la chasse ou de la pêche amateur, lorsque celle-ci n’est pas pratiquée à des fins de régulation des espèces,
* des animaux victimes de maltraitance et d’abandon,
* des animaux destinés au divertissement.

Animal Cross est une association connue et reconnue.
En avril 2019, Benoit et Valérie Thomé ont été auditionnés par le Conseil économique, social et environnemental (CESE)[3]

Les moyens de l'association[modifier]

Le fonctionnement de l'association est très opaque. Aucune information n'est disponible en ligne.
Les époux Thomé, à la tête de cette association, sont des entrepreneurs. Ils ont tenté depuis de nombreuses années de monter diverses structures : création de site web, cabinet de conseils, SCI, ...
Voir la page dédiée à Benoit Thomé.

Le couple a des revenus plus que confortables : le cabinet de conseil a un chiffre d'affaire de plus de 200.000€ par an.
Benoit Thomé est Vice président de l'entreprise Biose, dont le chiffre d'affaire se compte en million d'euros.[4]
Les comptes de l'association ne sont pas disponibles en ligne, mais il semble évident que les dons affluent.
Benoit Thomé réside à Pau, dans les Pyrénées, et est très souvent sur Paris pour les besoins de l'association.

Différents montages financiers semblent exister afin d'optimiser les flux financiers et récupérer un peu d'argent : même si l'association est à but non lucrative, le site web a été créé par la société "Feuille de Com" (la société n'existe plus aujourd'hui).
Feuille de com a eu 2 dirigeants[5] : Valérie et ensuite Benoit Thomé.
Est ce que cette prestation a été gratuite, ou bien est ce que les comptes d'Animal Cross ont servi à payer "Feuille de com" et donc de l'argent de l'association a fini dans les poches des époux Thomé ? ...

Comme beaucoup d'associations de protection animalière, Animal Cross utilise régulièrement la plateforme "mes opinions" afin de publier des pétitions.

Le cas de la SPA de Pau[modifier]

Animal Cross, s'est faite connaitre en 2014, après une action contre la SPA de Pau[6]. Dans cette affaire, Animal Cross a réussi à faire condamner la SPA de Pau ainsi que la vétérinaire en poste.[7]

La lutte contre la zoophilie[modifier]

Une enquête sur la zoophilie[modifier]

Contactée par une lanceuse d'alerte, qui a constitué des dossiers contre des zoophiles entre 2013 et 2016, Animal Cross va lancer une étude sur la zoophilie sur Internet, qu'elle rendra publique lors d'une conférence en février 2020.
Elle fera alors un travail énorme de lobby, en contactant vétérinaires, juristes, députés, etc

Une proposition de loi[modifier]

En décembre 2020, une proposition de loi sera déposée à l'Assemblée Nationale, contenant un article luttant contre la zoophilie. Durant les débats à l'Assemblée, le nom de l'association ressortira à plusieurs reprises, que ce soit dans les auditions, qu'en commission ou dans l'hémicycle.
Une pétition a été lancée pour tenter de lutter contre la zoophilie[8]. Elle a recueilli environ 50.000 signatures.
Animal Cross a lancé une campagne sur la plateforme factio.org afin de faire pression sur les députés pour voter cette loi[9].

Afin de lutter contre la zoophilie, une définition de la zoophilie est même donnée par l'association :

Constituent des sévices de nature sexuelle envers un animal, tout acte sexuel, avec ou sans pénétration, de quelque nature qu'il soit, commit sur un animal, ou sur la personne de l'auteur, sans nécessaire condition de violence, contrainte, menace, ou surprise.

Une nouvelle définition de la zoophilie


Lors du passage de la proposition de loi à l'Assemblée nationale, plusieurs amendements répressifs ont été retoqués par le Gouvernement.
Suite à cela, Animal Cross a lancé une nouvelle pétition afin de dénoncer le recul des députés sur ce sujet.[10]
On peut y lire, par exemple :

Le texte adopté offre des brèches juridiques très importantes.
Il prévoit de sanctionner les images de sévices sexuels sur les animaux, plutôt que de sanctionner la zoo-pornographie. 
Les députés ont refusé de reconnaître comme sévices sexuels les agressions sexuelles dont sont victimes les animaux hors pénétration, qui constituent justement l’essentiel des images zoo-pornographiques.

Dimitri Houbron, bras législatif de l'association, a tenté d'expliquer dans un article du NouvelObs[11] la cause possible de la réaction du Gouvernement, représenté par le ministre Julien Denormandie.

Dimitri Hourdon reconnaît que ses propositions initiales sont affaiblies, mais dit-il, « ce renoncement n'en est pas un ».
Car il jure avoir opté pour un choix stratégique : éviter de parler de zoopornographie, « car le terme, qui n'est pas défini juridiquement, risquait d'être recalé par le Conseil constitutionnel. »
Cette éventualité aurait effrayé les services du ministère de la Justice qui auraient soufflé au ministre de l'Agriculture, Julien Denormandie, d'imposer la prudence aux députés de la majorité.

Dimitri Houbron au Nouvel Obs

Ce point, que soulève Dimitri Houbron, fait parti des points sur lesquels nous avions alertés les députés dans notre lettre ouverte aux députés concernant cette proposition de loi.
Il nous paraissait évident que la notion de zoopornographie ne pouvait pas être écrit dans la loi sans définir ce terme.
Autre point sur lequel nous avions avertis les députés : la définition donnée des sévices de nature sexuelle dans un amendement[12] qui visait tout acte sexuel sans nécessaire pénétration.

La censure des sites zoophiles[modifier]

Animal Cross effectuera des demandes de suppression auprès de plusieurs plateformes d'hébergement ainsi que des demandes de désindexation de sites web.[13].
Elle se félicitera de ces résultats au travers d'une publication sur son site web :[14]

Contacté depuis un mois, Google France a commencé à déréférencer une première liste de sites considérant ainsi que leur contenu est manifestement illicite. C’est une première victoire. Nous attendons qu’ils déréférencent une deuxième liste.

Après une première réponse où OVH, plus grand hébergeur européen,  estimait que son activité s’inscrivait « dans le strict respect de la réglementation », OVH a finalement fermé 8 sites zoopornographiques sur 9. L’hébergeur Cyber Technology a fermé immédiatement 3 sites.

11 sites zoo-pornographiques ont donc été fermés grâce à l’intervention d’Animal Cross.

Présence en ligne[modifier]